Pink Floyd, Wish You Were Here, 1975. Se déguste les jours de pluies... et les autres aussi. (Photo : Léa Fox)
Artiste : Pink Floyd
Album : Wish You Were Here
Dans sa pochette de l’homme en flamme, aussi célèbre que le groupe, c’est un vinyle sans une égratignure qui atterri sur la platine. Cette enveloppe sobre ressent le poids des années à force d’avoir été manipulée depuis 1975.
Side A : Douce introduction mélodique, de petites tâches de couleurs apparaissent au fur et à mesure que les arpèges percutent nos tympans. Shine On You Crazy Diamond est doux, brillant et contraste avec la dureté électronique et l’angoisse psychédélique que peut faire ressentir Welcome To The Machine.
…Retournement de galette en cours…
Side B : C’est la basse et son rythme franc qui s’empare de l’introduction de Have a Cigar, suivit de près par les fameux synthés. Viens ensuite le morceau éponyme, Wish You Were Here, qui continue de traverser les générations.
C’est donc un album dont la beauté n’a d’égale que le talent de ses auteurs. L’écouter un jour de pluie fait paraître le ciel moins gris. Mais l’écouter un jour de grand soleil ne fera pas paraître automatiquement les gens plus maussades. Pourtant cet album est un entre deux. Il ne fait pas tout à fait beau mais il ne fait pas tout à fait moche. C’est dans l’expérience de l’écoute que l’on peut ressentir cet entre deux.